LE LANGAGE UNIVERSEL

 

(POUR TRADUCTION  http://www.worldlingo.com/fr/products_services/computer_translation.html )

 

 

Bonjour,

 

Ce site a pour vocation de vous présenter un langage universel. Ou du moins, de vous inviter à participer à son élaboration, en effet, si le système par lui même fonctionne et est tout de même complet, il reste en mesure d’être développé, et nous avons besoin de vous !

 

 

Principes fondamentaux de l’évolution et de l’étymologie

 

L’évolution pourrait se résumer par ces deux principes : facilité et complexité.

Ces principes s’appliquent à toutes choses, mais je ne parlerai ici que du langage.

 

Par exemple, lors de la formation de l’alphabet latin, la lettre F est née d’une déformation de la lettre P.

En effets, Le P étant difficilement prononçable dans certains cas, celui ci se transforma en F, un peu comme ceci : « PF. »

Ainsi, c’est en facilitant la prononciation de certaines lettres que cet alphabet se complexifia.

La genèse graphique révélant bientôt les premiers abécédaires (la simple imagerie devenant rapidement insuffisante aux besoins artistiques et intellectuels de l’être humain...) De l’alphabet en découlera l’écriture des mots, qui suivront par conséquent les mêmes principes d’évolutions ; Notre dictionnaire actuel en est le résultat.

 

En appliquant encore ces principes, on pourrait en déduire qu’à l’origine du langage, il n’y avait qu’un seul mot, gutturalement abrégé, dont la supposée prononciation serait « Gue ! » .

Ce mot devait représenter à lui seul de nombreuses expressions. Ainsi, pour faciliter leurs imagés, le langage se complexifia et de nouveaux mots firent apparitions.

 

Un dictionnaire défini les mots par d’autres mots. Plus il y a de mots nouveaux, plus il nous est facile d’exprimer ce que nous voulons dire. Par exemple, plutôt que de dire : « Un meuble constitué d’un plateau horizontal reposant sur un ou plusieurs pieds » ; Nous disons : « Une table. »

C’est en désirant simplifier notre langage que nous complexifions notre dictionnaire.

 

En termes d’informatique, un ordinateur peut donner et recevoir des informations par l’intermédiaire d’un langage binaire.

Le mode de transmission de ce langage est très simple puisqu’il n’emploie que des 0 et des 1 ; Ce qui peut permettre de transférer un nombre considérable d’information en un temps record. En revanche, ce mode de communication peut révéler des choses diverses (de l’image, du son…) par un mode d’interprétation extrêmement complexe, c’est ce qu’on appelle la numérisation. (Par différenciation à l’analogie, consistant au rapport de ressemblance entre des choses différentes, par tel ou tel point commun.)

 

Le langage contemporain.

Partout dans le monde, différents langages se sont construits naturellement, par la simple communication. Mais hélas, ils ne se sont jamais autant étendus au-delà de toutes frontières autrement que par les guerres et les colonisations. D’une certaine façon, c’est toujours la raison du plus fort qui reste la meilleure…

Heureusement, de nos jours ce n’est plus tout à fait le cas. Ce sont les langages les plus simples d’utilisations qui sont les plus propices aux développements, ce qui est tout à fait logique dans la mesure où ils appliquent l’un des deux principes fondamentaux de l’évolution : La facilité.

Hors, un mode d’expression qui se développe ne devrait pas en remplacer un autre. Après tout, le langage, ne serait-ce pas le développement des cultures ?

 

Les peuples de tous les pays devraient donc se réunir afin de créer un nouveau langage universel, facile d’utilisation, complexe de pars sa structure.

Quiconque serait invité à l’enrichir.

 

 

Charte du langage

 

La langue se doit impérativement d’être construite à partir de certaines règles précises. Il faut donc avant tout constituer une charte (ou une sorte de cahiers des charges) afin de définir quels sont les paramètres primordiaux.

En outre, avec seulement un minimum de bon sens, de logique et de sagacité, l’on peut déjà assez facilement discerner quels sont les grands axiomes du fondement d’une langue optimale :

 

Le langage universel est :

 

-         Universel

-         Actuel

-         Libre

-         Simple

-         Grammaticalement simpliste

-         Courant

-         Complexe

-         Phonétique

-         Concis

-         Chantant

-         Distinct 

 

- Universel : Il n’est fondé à partir d’aucune langue (Note : Ce langage est néanmoins protégé par différents organismes spécialisés…)

Encore tout jeune, ce langage n’est certes pas très connu pour le moment. Mais il est déjà référencé et bientôt parlé partout dans le monde. Au train où vont les choses, aidé par le meilleur outil de télécommunication de notre époque qui est le réseau Internet (par exemple, il aura fallu beaucoup moins que cela à de grands prophètes en leur temps pour se faire connaître ;-), et si tout le monde y met un peu de bonne volonté, soyez certain que ce langage deviendra très rapidement commun à tout à chacun.

 

- Actuel. Une jeunesse qui n’est d’ailleurs pas forcément un désavantage : Songez un peu, s’il se développe et que vous y avez contribué, vous serez alors un précurseur de ce mode de communication. C’est aussi très certainement une incroyable source d’opportunités de vous faire connaître à votre tour !

 

- Libre : Qui ne s’impose pas. Pas de nationalité, donc pas de dictature des mots ! Et donc surtout pas de guerres et de bains de sang qui pourrait marquer son existence. Plus, un langage annonciateur de paix et d’échanges pour l’avenir, évidement…

 

- Simple : Il faut impérativement éviter toutes formes de complications grammaticales et orthographiques.

C’est uniquement par sa facilité d’apprentissage et d’utilisation que ce langage a pour ambition de devenir international, c’est aussi dans cet unique but qu’est fondé toute sa structure, qui se base sur une réflexion logique (pour ne pas dire mathématique) et optimiste, plutôt que sur d’obscures fondements patrimoniaux et chauvinistes, ce qui fait pourtant injustement l’éloge de nos langages courants…

 

- Grammaticalement simpliste : La Grammaire est tout simplement invariable. Tout s’écrit et se prononce à l’infinitif présent. Bien que l’on puisse toujours prendre la peine de préciser le temps en fin de verbe si besoin est. Cette langue s’appuyant sur la phonétique, les règles silencieuses de l’écriture doivent être ignorées, seul compte le langage parlé.

 

- Courant : Après avoir lu ces quelques ligne vous aurez déjà la possibilité de vous constituer une liste élémentaire de quelques mots courants, que vous pourrez très vite et très facilement apprendre pour entamer un tout début de conversation. Chaque mot de ce dictionnaire est réduit à sa plus simple expression, construit à partir de la plus optimale des structures. Pour apprendre ce langage il vous suffira de réciter de simples phrases, regroupés selon le conseil suivant :

- Les mots sont d’abord listés selon l’utilisation la plus commune de l’être humain, à savoir en premiers lieux les mots relatifs aux besoins les plus primaires (ex : manger, dormir, etc.) Puis dans un second temps arrive tout ce qui est indispensable à une conversation courante (bonjour, au revoir, qu’elle heure est-il s’il vous plait, etc.) Viendra ensuite le perfectionnement…

 

- Complexe : Pour être évolutive, la langue doit offrir à chacun la possibilité de créer de nouveaux mots. Il faut pour cela créer un assistant chargé de recevoir les demandes de mots nouveaux afin d’en publier régulièrement des extentions du dictionnaire courant. Evidemment, ce service est accessible à tous et ne se monnaye pas.

Ce dictionnaire est évolutif. En dehors du dictionnaire élémentaire, tout à chacun est libre d’inventer des nouveaux mots.

Tout le monde peut participer… Et peut même créer des mots équivalents dans son langage courant, pourquoi pas… Ou mieux encore : Il est ainsi possible de créer ou d’apprendre une infinité de nouveaux mots dotés de définitions jusqu’à présent totalement inexistantes.

Note : Bien sur, chaque mot créé doit correspondre à la présente charte, un modérateur se chargera de bien vérifier chaque nouvelle entrée ainsi que la validité de leurs effets.

Rappel des points importants de la charte, les mots sont :

-         Concis (pas plus de cinq syllabes.)

-         Phonétique (pas de lettres superflus. Chaque mot est associé à une ou plusieurs entrée du syllabaire universel.)

-         Chantant : Il n’y a pas deux mots qui se prononcent pareil.

-         Distinct : Il n’y a pas deux mots qui a la même signification.

 

- Phonétique : En observant au scanner des neurones de lecteurs, des scientifiques se sont rendus compte qu’en lisant un texte courant (ou même en regardant une image ou des idéogrammes) notre cerveaux traduit automatiquement ce qu’il voit en voix, ou plus exactement en « petite voix intérieure. » (Ce qui expliquerait également pourquoi les sourds  de naissances et les dyslexiques auraient autant de lacunes pour apprendre à lire.) En l’occurrence, cette action machinale de traduction serait une perte d’énergie inconsidérable pour l’esprit humain. Que ce soit dans les pays pauvres comme dans les pays développés, on ne peut que déplorer le score de  l’illettrisme touchant plus de la majorité de la population mondiale…

 

Par conséquent, il n’y a pas de mots dans le dictionnaire universel qui soit formé d’éléments complexes ou superflus.

 

- Concis : Les mots doivent êtres courts et les phrases brèves (composés du moins de syllabes possibles) afin d’éviter les incompréhensions et accélérer la cadence d’informations transmises. (Une langue concise reste chantante tant qu’il y a beaucoup d’informations transmises…)

 

- Chantant : On dit d’une belle langue qu’elle est chantante, mais pour être agréable à parler et à écouter, elle se doit d’être composée par beaucoup de sons différents.

 

- Distinct : Tout doit y être bien discerné. Il faut éliminer un maximum les analogies afin d’éviter toutes formes de confusions et simplifier l’apprentissage et l’utilisation de la langue.

Ne pas hésiter à créer de nouveaux mots si besoin est…

 

 

Le langage universel est-il possible ?

 

Il y a une règle essentiel pour qu’un langage existe, il faut que celui-ci soit parlé.

En clair, il ne faut pas s’attendre à une évolution universelle avant très longtemps si aucun effort ne se fait ressentir dans ce domaine là.

L’on est capable de créer des outils informatiques perfectionnés, d’amasser et de répertorier un nombre incalculable d’informations sur bases de données, de faire des  recherches incroyablement poussées en étymologie, mais pourtant encore les langages parlés dans le monde ont de nombreux problèmes pour être comprit ou être apprit.

 

C’est pourquoi ce site existe, même s’il peut paraître un peu farfelu au premier abord, il a surtout pour ambition de mettre en relation des gens qui ont une réelle motivation à participer à l’aventure du langage universel.

Pour le moment en démonstration, il n’est que peu référencé, et les outils proposés sur ce site sont peu nombreux. Mais tous cela tend à se développer, d’autres logiciels viendront bientôt compléter la liste des outils actuels et d’ici au moins l’année prochaine on pourra compter sur une traduction plus juste des pages et bénéficier d’un référencement Internet mondial.

 

Les langages courants ne reposent que sur très peu de bases logiques. La première ambitions du langage universel sera donc dans la plus stricte rigueur possible de ne suivre que des règles de constructions précises.

C’est vrai que si l’on n’y regarde bien, même un alphabet courant a des lacunes (la lettre X ne se justifie pas dans l’alphabet latin, puisqu’il peut être remplacé par les lettres « ks » ou « gs », mais ce n’est qu’un simple exemple parmi une multitude…)

Et puis, qu’est ce qui justifie qu’un mot ou une lettre soit placé avant un autre ?

Rien, si ce n’est la propre volonté de l’être humain de vouloir organiser les choses afin de mieux les transmettre.

Tous cela est peut-être encore assez abstrait, mais ne vous inquiétez pas, nous reviendrons sur tout ces points tout au long de cette explication.

 

Il se peut également que vous ayez un esprit très critique envers tout ce que vous allez lire au fil de ces lignes. Cela dit je vous demanderais néanmoins de faire l’effort de lire l’intégralité de ce site avant de le quitter, car on ne peut s’en faire une idée objective qu’en n’ayant connaissance de tous les tenants et les aboutissants du programme.

 

Enfin, vous voulez utiliser ce langage, vous faire comprendre ou tout simplement faire partager l’idée d’un langage universel, vous pouvez toujours copier/coller ce lien en bas de vos écritures…

 

 

http://jeux-simulation.eu/langage

 

 

A terme

 

A terme, il y a au moins trois méthodes que l’on pourrait retenir pour concevoir l’écriture d’un langage universel :

-         Les pictogrammes.

-         L’alphabet Phonétiques International (L’A.P.I)

-         Le syllabaire universel.

 

Les pictogrammes

La constitution d’un recueil de symboles pictogrammes pour chaque mots du  dictionnaire universel serait beaucoup plus agréable visuellement, et à partir du moment où on apprend un mot il est toujours plus facile et direct de l’associer à un symbole simple et unique plutôt qu’à une suite de caractères.

 

L’utilisation de pictogrammes est parfaite si l’on veut un langage très beau et très riche visuellement, facile à apprendre car associant un mot à une image, néanmoins le nombre de caractères que cela sous-entend (un pour chaque mot) est peu pratique à utiliser par l’intermédiaire d’un clavier, heureusement si l’on conserve la base du langage numérique universel, avec les techniques informatiques actuelles il serait assez facile de convertir des suites de nombres en symboles (a terme, on pourrait aussi se servir d’une grille pixélisée, voir plus bas…)

Enfin, un autre problème à relever c’est qu’un langage doit aussi être parlé et ce système est complètement dissocié du son de la voix.

 

L’API (phonogrammes)

Il existe un alphabet universel appelé l’A.P.I.

Cet alphabet est très pratique puisque chacun de ses caractères fait référence à un son pouvant être prononcé dans une langue.

 

API  http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_phon%C3%A9tique_international

 

Unicode (juste pour référence)  http://fr.wikipedia.org/wiki/Unicode

 

Concernant l’API, c’est très pratique mais l’on n’y perd beaucoup en richesse visuelle, au dépit des pictogrammes justement. De plus ce système laisse trop de libre arbitre à la construction des mots (des associations de caractères peuvent se faire alors que d’autres non) ce qui n’est pas l’idéal dans le cadre d’un langage universel que l’on voudrait voir reposer sur des axiomes logiques et inaltérables. Enfin, ce langage est difficilement reconnu par les ordinateurs à travers le monde.

 

Le syllabaire universel (phonogrammes)

Il faudrait constituer un recueil de toutes les syllabes prononçables dans le monde (et non dans une seule langue) ce travail pourrait aisément être effectué en demandant la participation des internautes. Chaque syllabe pourrait être enregistrée et analysée selon sa fréquence sonore (pour éviter que la même syllabe soit citée plus d’une fois…) afin d’être répertoriée dans une liste.

En utilisant l’intégralité des syllabes prononçables dans le monde pour constituer un langage universel, cela donnerait à l’être humain la possibilité d’utiliser pleinement toutes les fonctions de son appareil organique vocal et on aurait la garantie que ce langage soit véritablement chantant et agréable à utiliser.

 

Ces syllabes pourrait être affublées d’un symbole et utilisées ensuite pour constituer des mots.

Aussi une langue se doit d’être simple d’utilisation et il faudrait un minimum de ces syllabes pour constituer des mots.

 

 

Conclusion / Mode de transcription à retenir.

 

Le plus difficile est de choisir pour le langage universel, laquelle des trois méthodes évoquées précédemment doit être utilisée pour sa transcription.

 

Si on analyse quelque peu le tout, voilà ce qu’on pourrait en conclure :

Dans la vie, en règle général, la difficulté pour accomplir quelque chose résulte du fait qu’il y a une différence entre l’idéal que nous avons en tête, et les obstacles matériels qui s’y opposent lorsque nous voulons mettre la théorie en pratique.

Pour donner une image, si l’être humain serait issu de l’espace, probablement qu’il ressemblerait à une boulle. Mais l’être humain est fait pour vivre sur terre et toutes les lois physiques qui en découle (l’attraction terrestre qui nous maintient au sol, etc) lui ont donné une forme bien particulière. Quand on dit que l’erreur est humaine, c’est sans doute un peu en ce sens…

Pour le langage, c’est un peu la même chose, ceci peut amplement expliquer pourquoi les langages parlés dans le monde sont un compromis entre des constructions d’ordre plutôt logique et des constructions d’ordre plutôt culturel.

Hors, un langage universel, ne peut être qu’idéal, dans le sens où il doit être parlé par tout le monde, on ne peut envisager de compromis.

On comprendra également qu’aucun langage parlé dans le monde n’est idéal, chacun ont des intérêts, des lacunes, et dans l’ensemble tout cela se vaut un peu près bien.

Un langage a également des lacunes de la base au sommet de sa construction, et de plus cette construction est forcément incomplète.

Si l’on prend pour exemple ce qui se trouve à la base, les caractères employés pour la transcription d’un langage, on se rend compte que non seulement les systèmes ne sont pas parfaits, mais qu’en plus ils ne se suffisent pas à eux même.

 

Pour reprendre ce qu’il a été dit plus haut sur cette page :

« C’est vrai que si l’on n’y regarde bien, même un alphabet courant a des lacunes (la lettre X ne se justifie pas dans l’alphabet européen, puisqu’il peut être remplacé par les lettres « ks » ou « gs », mais ce n’est qu’un simple exemple parmi une multitude…)

Et puis, qu’est ce qui justifie qu’un mot ou une lettre soit placé avant un autre ?

Rien, si ce n’est la propre volonté de l’être humain de vouloir organiser les choses afin de mieux les transmettre. »

 

Enfin, on ne pourra tout simplement pas dire qu’un système reposant sur des phonogrammes est mieux qu’un système reposant sur des pictogrammes, et réciproquement.

Non, la vérité c’est que ces systèmes sont valables, s’ils sont employés à leur juste valeur pour des cas bien particulier qui leur est propre.

L’idéal serait un langage qui emploie tant les pictogrammes que les phonogrammes,  ou pourquoi pas tout autre formes de caractères.

Les pictogrammes sont très bien pour retranscrire une forme visuel, alors employons les pour tout ce qui touche au visuel.

Les phonogrammes sont très bien pour retranscrire la voix, alors employons les pour tout ce qui touche à la voix (plutôt que d’utiliser les habituels guillemets…)

Mais pas seulement, un syllabaire permet de recueillir les sons émit par l’être humain, mais on pourrait très bien constituer un recueil de caractères pour définir les sons plus courants (un raclement, un sifflement, etc.) ou les différents composants du goût, de l’odorat et du toucher, des mots particuliers aux mots généraux…

D’ailleurs on a prit l’habitude d’employer le mot « langage » (qui s’exprime avec l’organe de la langue) pour parler de ce que nous utilisons pour communiquer, mais la vérité c’est que cela repose tant sur le mode écrit que sur le mode parlé.

Personnellement dans l’idéal je préfèrerais donc parler de communication plutôt que de langage…

 

Dans l’idéal, ce serait une langage extrêmement riche.

 

 

Le sens de lecture

 

On touche là un point important, la base de tout langage.

Dans les différentes langues employées de part le monde, le sens de lecture varie considérablement.

 

Très bien, rappelez vous maintenant tout ce que je vous ai expliqué jusqu’à présent, notamment ce dont à quoi je faisais allusion en parlant de la terre et de l’espace.

Dans l’idéal, un mot ne serait représenté que par un seul symbole, centré, et les phrases apparaîtraient par une succession de mot les uns après les autres.

Mais dans la pratique, sur terre, pour des raisons pratiques on n’est obligé de suivre un ordre pour exprimer les choses (de droite à gauche ou de haut en bas, et réciproquement, selon les lois propres à une catégorie d’êtres humains.)

Ce que je préconiserait, ce sera donc le libre choix de ce sens pour celui qui écrit quelque chose en langage universel, des flèches indiquant en haut et en bas de page  ou d’ouvrage le sens de lecture.

C’est bien le maximum d’optimisation que l’on peut être capable d’octroyer à ce domaine là.

 

 

Les trois outils pour apprendre :

 

Le langage universel peut s’apprendre grâce à trois outils différents :

 

- Le dictionnaire : Il définit les mots par d’autres mots.

 

- Le traducteur : Traduis un mot d’une langue en une autre.

 

- L’expérience du réel : Avant d’apprendre les mots dans le dictionnaire, il nous a tous fallu apprendre au moins quelques mots en relation direct avec la réalité. C’est aussi dit-on la façon la plus efficace d’apprendre, du moins ce que le cerveau enregistre le mieux. Seulement, il est vrai que cette technique a aussi ses limites, s’il peut paraître simple d’apprendre quelque chose de concret (ex : un son, un geste, une image, un goût, une couleur, un objet basic…) simplement en le démontrant ou en le faisant sentir, goûter ou écouter, il sera beaucoup plus difficile d’apprendre des concepts beaucoup plus abstraits ou complexes (ex : l’humidité, le fonctionnement d’un circuit imprimé…)

Il faudra donc alors se référer à l’un des deux premiers outils évoqués précédemment.

 

 

Les outils en cours d’élaboration sur ce site :

 

Ces outils sont en cours de construction. Mais vous avez néanmoins déjà la possibilité de participer à leur élaboration.

Pour contribuer, il vous suffit simplement de nous envoyer un mail (correspondant gestion christophe.vanhille@gmail.com) en spécifiant bien la nature de la contribution que vous voulez apporter (les possibilités sont détaillés pour chaque outil ci-après.)

 

Le traducteur de langage universel.

En construction. Voir les liens plus haut pour accéder aux pages de traduction du langage numérique.

 

Possibilités : Corriger une traduction, rajouter un nouveau nombre / mot, ajouter une nouvelle langue à traduire (envoyez la liste complète des mots, avec si possible un maximum de traduction…)

 

Le dictionnaire universel

Petit rappel : Pour être évolutive, la langue doit offrir à chacun la possibilité de créer de nouveaux mots. Il faut pour cela créer un assistant chargé de recevoir les demandes de mots nouveaux afin d’en publier régulièrement des extentions du dictionnaire courant. Evidemment, ce service est accessible à tous et ne se monnaye pas.

Ce dictionnaire est évolutif. En dehors du dictionnaire élémentaire, tout à chacun est libre d’inventer des nouveaux mots.

Tout le monde peut participer… Et peut même créer des mots existants dans son langage courant, pourquoi pas… Ou mieux encore : Il est ainsi possible de créer ou d’apprendre une infinité de nouveaux mots dotés de définitions jusqu’à présent totalement inexistantes.

Note : Bien sur, chaque mot créé doit correspondre à la présente charte, un modérateur se chargera de bien vérifier chaque nouvelle entrée ainsi que la validité de leurs effets.

Rappel des points importants de la charte, les mots sont :

-         Concis (pas plus de cinq syllabes.)

-         Phonétique (pas de lettres superflus. Chaque mot est associé à une ou plusieurs entrée du syllabaire universel.)

-         Chantant : Il n’y a pas deux mots qui se prononcent pareil.

-         Distinct : Il n’y a pas deux mots qui a la même signification.

 

Possibilité : Ajouter un nouveau mot ainsi que sa définition et sa prononciation, corriger une erreur dans l’écriture du mot ou de la définition, (le mot, son écriture, sa prononciation ou sa correction doivent être passés devant une commission pour être validé.), devenir membre de la commission.

 

Le syllabaire universel

Recueil des syllabes universelles.

 

Possibilités : Rajouter une syllabe (la syllabe doit être répétée plusieurs fois de suite, la prononciation enregistrée en gros plan sur une vidéo… Chaque syllabe se voit ensuite attribuée d’un numéro de fréquence et d’une écriture en API.), associer une syllabe à un symbole, créer un nouveau symbole (la syllabe, son écriture, sa prononciation ou sa correction doivent être passées devant une commission pour être validé), devenir membre de la commission.

 

Le recueil de symboles universels

Phonogrammes, pictogramme, ou tout autre symbole relatifs à tout ce que peut-être perçu par l’être humain.

Les symboles sont dessinés sur une grille pixelisée, afin de mieux pouvoir les répertorier.

 

Possibilités : Créer un nouveau symbole (sa forme, sa prononciation, sa définition ou sa correction doivent être passées devant une commission pour être validé), devenir membre de la commission.

 

Le traducteur visuel et sonore (un outil basic pour apprendre)

Admettons que deux personne se rencontrent, veulent communiquer mais n’ont pas le même langage, comment vont-elle faire pour se faire comprendre ?

L’idée est la suivante : probablement qu’elles communiqueraient uniquement en démontrant les choses qu’elles voudraient exprimer, soit par des gestes, des sons ou par la désignation.

Il faudrait donc constituer un outil pratique, qui serait un recueil d’images et de sons (et éventuellement de vidéos…) pour expliquer sommairement des mots par la démonstration (bien que cette technique a quelques lacunes, ça n’en reste pas moins un excellent outil pour apprendre… Voir également le paragraphe intitulé « Les trois outils pour apprendre / l’expérience du réel » un peu plus haut sur cette page…)

Chacune des entrées pourrait être associée à un mot écrit du langage universel, on pourrait ainsi assimiler plus facilement la compréhension d’un mot en même temps que son appellation.

 

Possibilité : Ajouter une nouvelle image, un nouveau son ou une nouvelle vidéo démontrant un mot (qui doit être passé devant une commission pour être validé), devenir membre de la commission.

 

Le moteur de recherche

Ne nous leurrons pas, ce qu’y fait qu’un langage est parlé ou non, c’est surtout l’étendu de la culture des civilisations qu’ils l’utilisent.

C’est sans aucun doute pour cela que les précédentes tentatives de langages universelles ont échouées.

En outre, toute la force d’un moteur de recherche, c’est qu’un robot parcourt le web afin de répertorier un nombre incalculable d’information.

Ainsi ce n’est plus l’être humain qui fera l’effort de proposer sa collaboration, mais le robot qui ira directement la rechercher auprès de l’être humain sans que celui-ci n’ait à bouger le petit doigt (ci ce n’est éventuellement que de faire différentes démarches afin d’optimiser son référencement…)

 

Cette méthode appliquée au langage universel, on pourrait imaginer une sorte de gigantesque moteur de recherche qui irait rechercher des données partout dans le monde, puis de traduire automatiquement les pages trouvées en langage universel et répertorier ces informations dans une gigantesque base de donnée que pourrait consulter n’importe quel concitoyen de la planète.

 

Enfin, comme il s’agirait d’un moteur de recherche universel, il serait bien plus malléable d’utilisation qu’un moteur de recherche courant.

Autrement dit il serait possible de demander le classage des réponses trouvées selon bien plus de critères de choix qu’un simple moteur de recherches.

 

Bon, évidemment tout cela tient de la S.F pour le coup, mais il me semblait  néanmoins important de transmettre cette idée ; Au cas où…

 

La commission universel

Toujours pour ne pas se leurrer, un langage ne se parle que parce-qu’il est exprimé dans un contexte géopolitique certain. Et dans ce domaine là, même le recourt à l’outil informatique a de bien courtes portées.

Evidemment, il ne faut pas désespérer pour autant, l’idée d’un langage universel est déjà une excellente initiative, mais c’est bien peu pour que l’on passe un jour de la théorie à la pratique.

Il faudrait également que les gouvernements de part le monde s’accordent à faire des efforts dans l’unification, que ce langage soit utilisé par les institutions, que l’on apprenne à le parler dans les écoles…

 

Possibilité : Devenir membre de la commission, participer à son élaboration. Proposer des solutions pour que le langage universel puisse mieux s’encrer dans la réalité physique.

 

La page des liens

Liste des contributeurs, développeurs de projets, utilisateurs du langage universel…

 

Possibilité : Ajouter un lien (le lien doit être passé devant une commission pour être validé.), devenir membre de la commission.

Si vous êtes également informaticien, concepteur de programme ou spécialiste dans quelque domaine que ce soit, votre contribution sera évidemment également la  bienvenue.

Enfin, si vous avez écrit quelque chose en rapport direct ou indirecte sur le langage universel et que vous désirez le faire partager, n’hésitez pas à nous contacter, il se peut que l’on place un lien ou que l’on publie votre texte en retour sur ce site.

 

Le forum

Pour parler le langage universel, ou en parler…

 

Contact

Pour contacter le centre de gestion du langage universel  (correspondant gestion christophe.vanhille@gmail.com)

 

 

 

 

 

 

 

 

. INCUBUS .